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Dicter une pièce

Vous racontez, l’outil écrit, pose ses questions avec les réponses en pastilles, et vous créez.

« Nouveau devis » s’ouvre sur un micro. Appuyez, parlez, arrêtez. Au clavier, tapez dans le champ du dessous : c’est pareil.

Ce qu’il faut dire

Comme au téléphone : le client, le lieu, ce que vous avez fait, le prix si vous l’avez. Par exemple :

Vous pouvez dire « facture » ou « devis » ; sinon, l’outil demande. Vous pouvez dire « pas de frais de déplacement » ; sinon, s’il est facturé, il se pose à votre tarif.

La pièce prend forme

En quelques secondes, la pièce s’écrit sous le fil : le client, le lieu, les lignes dans votre vocabulaire, les montants prononcés. Ce qui n’a pas été dit n’est pas inventé : une ligne sans prix apparaît « à chiffrer », sauf si votre catalogue a le prix — il se pose alors, marqué « prix maison ».

Les questions

L’outil pose au plus cinq questions par tour, deux tours au plus, jamais deux fois la même :

  • le client, s’il est nouveau : « j’écris bien "Sébastien Crochet" ? » — une transcription écorche parfois un nom, et ce nom-là partira imprimé ;
  • devis ou facture, si vous ne l’avez pas dit ;
  • le lieu, l’âge du logement quand le taux réduit peut jouer, puis ce qui détermine l’ouvrage : une dimension, une option.

Chaque question porte ses réponses en pastilles : un tap suffit. Une seule question, le tap part tout seul ; plusieurs, les taps s’ajoutent et vous appuyez sur « Répondre ». Vous pouvez aussi répondre en parlant, ou ne pas répondre du tout.

Créer

« Créer le devis » (ou « la facture ») ouvre le brouillon avec tout ce qui a été dit. La conversation entière est conservée avec la pièce, relisible d’un clic — comme un bon de commande déposé.

Une question que cette page ne règle pas ? Écrivez-nous, une personne répond.