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Le brouillon

Tout se change, jusqu’à la numérotation. Ce qui manque est écrit noir sur blanc.

Un brouillon, c’est la pièce avant son numéro. Tout s’y modifie.

Devis ou facture

En tête, le choix — sauf si vous l’avez dicté. Une facture partie à la place d’un devis ne se reprend que par un avoir : mieux vaut choisir ici.

Le dossier

Le client, sa référence (le numéro de bon de commande), l’objet, l’immeuble, le bâtiment et l’étage, l’adresse d’intervention, le locataire ou propriétaire concerné. « Modifier » l’ouvre, « Replier » le range.

Le client se tape dans un seul champ : ce qui existe remonte pendant la frappe, sinon un clic le crée — ni SIRET ni formulaire pour un dépannage. Un nom dicté qui n’est pas encore dans votre carnet est proposé dans le champ, prêt à être créé.

Les lignes

Désignation, description, quantité, unité, prix unitaire HT ou TTC, taux de TVA. Une ligne se déplace (monter, descendre), se supprime, s’ajoute en la dictant : « deux heures de main-d’œuvre » suffit, l’outil rédige et propose votre prix habituel s’il le connaît.

Le taux de TVA est une question, pas un 20 % implicite. Une ligne sans taux le dit en jaune. Le taux réduit demande une confirmation : le logement a plus de deux ans. Dite à la dictée, elle vaut.

Deux taux réduits existent, et chacun a son article de loi. La mention portée au bas de la pièce — celle qui remplace l’attestation depuis mars 2025 — le dit exactement, taux par taux :

TauxPour quoiArticle
10 %amélioration, transformation, aménagement, entretien279-0 bis du CGI
5,5 %amélioration de la qualité énergétique278-0 bis A du CGI
20 %tout le reste

C’est votre client qui certifie cette mention, et il est solidairement redevable du complément si elle est fausse. Elle doit donc dire vrai.

Les chaudières à gaz ou au fioul. Depuis le 1ᵉʳ mars 2025, en fournir ou en installer une relève du taux normal de 20 % — ni 10 %, ni 5,5 %. En revanche, l’entretien et la réparation gardent le taux réduit : le ramonage annuel ne bascule pas. Si une ligne semble poser une chaudière fossile à taux réduit, un bloc « À vérifier » apparaît sous la pièce. Il ne bloque rien et ne change aucun taux : c’est vous qui tranchez.

Reprendre une ligne : touchez son libellé, ou son montant — les deux ouvrent la même correction, et le curseur tombe dans le champ « Montant ». La désignation, le détail, la quantité, l’unité et le montant s’y reprennent sans refaire la ligne. Entrée enregistre, Échap abandonne, depuis n’importe quel champ.

Un montant dicté « 380 euros » sans précision est posé en TTC — ce sont vos prix ronds ; les deux colonnes s’affichent, une erreur de sens se voit tout de suite. Un ordre de grandeur inhabituel (1 800 € au lieu de 180 €) est signalé.

Une ligne faite, mais non facturée

Vous avez remis la dalle à niveau pour poser la serrure, et vous ne le facturez pas. Écrit « 0,00 € », votre client ne sait pas s’il s’agit d’un geste ou d’un oubli.

Dans la correction d’une ligne, en bas : Cette ligne est — Facturée, Offerte, Incluse.

Ce que vous choisissezCe que votre client lit
Facturéele montant
OfferteOffert
IncluseInclus

« Incluse » dit que le prix est déjà compté dans une autre ligne ; « Offerte », que vous ne le comptez pas. Le champ du montant s’efface : il n’y a plus rien à y taper. Sur l’écran comme sur le PDF, le mot prend la place du nombre.

Le total ne bouge pas — une ligne non facturée vaut zéro — et la ligne garde son taux de TVA. Rien n’est définitif : tant que la pièce est un brouillon, elle redevient facturée d’un clic, et vous retapez son montant.

Ce qui manque

Sous la pièce, « Il manque : … » liste ce qu’il faut pour numéroter : un client, une ligne, un taux, la confirmation d’âge du logement — et, pour votre entreprise, la mention d’assurance. Tant que la liste n’est pas vide, « Valider et numéroter » attend.

Relire

« Voir ce que ça donne en PDF » ouvre la pièce telle qu’elle partira, dans un autre onglet.

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